sur http://isabellebourassin.vefblog.net
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Je soutiens l’association L'union de Joigny
Montant des cotisations :
- 20 € :
Particulier
- 60 € : Commerçant, Artisan, Profession Libérale
- 150 € : Entreprise
Adressez votre cotisation à L’Union de Joigny - Moulin de Pompelles 89300 JOIGNY 03.86.91.42.72.
Tout à été mis en œuvre pour expliquer aux Joviniens que ces hausses
résultaient de la mauvaise gestion de la précédente municipalité !!
Cet argument manipulateur est faux !
Le bilan comptable 2007 présentait un excédent de 800 000€, c’est
pourquoi nous ne voulions pas augmenter les impôts.
Il faut savoir que cette majoration représente la modique somme de
430 000€ ! Ce qui est loin d’être négligeable ! Ces hausses d’impôts
ne serviront pas au financement de grands projets comme les pistes
cyclables, l’aménagement des bords de l’Yonne,..mais encore à des
dépenses inutiles. Depuis 6 mois, nous constatons une explosion
des frais de fonctionnement, mais cela, nous le détaillerons sur notre
prochain numéro du journal de l’opposition : « L’UNION DE JOIGNY ».
Dernières nouveautés : la nouvelle version du Joigny info ,toute en couleurs
qui n’est plus imprimée à Joigny mais dans la Nièvre, la future exposition
photos sur les murs des bâtiments de la ville commandée sans consultation
de notre photographe locale…
Pour résumer : Matraquage fiscal, Explosion des dépenses de fonctionnement,
Acharnement contre les entreprises,…Bienvenue chez les Socialistes !!
Ph. Auberger, P David-Sauzea, E Chriqui, I Bourassin-Lange, J. Haybrard
http://auberger2008.over-blog.com
Décidément.. on aura tout entendu !
Bernard Moraine lors de la précédente mandature, criait « au scandale » lorsque l’on posait de nouvelles caméras afin d’assurer la sécurité des joviniens, il avait voté au Conseil Municipal du 12 octobre 2007 CONTRE l’extension du réseau des caméras de surveillance.
Il fallait faire de la prévention, de la prévention et encore de la prévention. Les caméras étaient pour lui de la répression et une atteinte à la liberté.
Mais, entre temps, Monsieur Moraine est devenu Maire, et les plaintes des joviniens lui sont adressées maintenant directement !!! Alors, il s’aperçoit que ce n’est pas toujours facile de diriger une ville, de contenter tout le monde et surtout de protéger la population.
Les caméras de surveillance ont dissuadé un certain nombre d’individus.
Nous avions été à l’origine de la pose de ces caméras de surveillance, celles-ci sont, selon la Gendarmerie et la Police Municipale, « très efficaces et ont permis de résoudre un certain nombre d’affaires » (Commission Communale de Sécurité du 9/09/2008).
Alors Monsieur Moraine, Maire de Joigny, ayant été contre pendant de nombreuses années, est maintenant POUR l’extension du réseau de caméras…
Comme quoi, il respecte sa devise.. :
« il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » propos tenus par lui lors de la réunion du 09/09 à laquelle j’assistais !
Après avoir été CONTRE notre programme …bien souvent…
Cela fait sourire !!!
Isabelle BOURASSIN-LANGE
Je ne manquerai pas de vous informer du suivi de ce dernier.
Je me rends personnellement à Dijon ce jeudi 11 septembre, le Tribunal a 8 jours pour rendre son jugement, je crois en la justice.
Je vous rappelle que nous avons fait un recours en annulation des élections car trop peu de voix déterminaient le résultat électoral, ce qui venait du fait d’une part des lettres envoyées de façon anonyme d’une correspondance privée de notre tête de liste, et d’autre part du nouveau tract de la gauche qui l’a distribué le samedi matin alors que cela est interdit par la loi.
Une élection, qu’elle soit municipale ou non comporte des règles, et il est élémentaire que la tête de liste et les co-listiers connaissent ces règles, qui font parti du fondement même des campagnes électorales.
Nous voyons là encore de la part de la gauche, un manque de rigueur, de compétence et beaucoup d’insuffisances…
Isabelle BOURASSIN-LANGE
La nouvelle municipalité fait preuve d’une audace fabuleuse, mais …pas pour .. des investissements ni pour réaliser des économies de fonctionnement..
De l’audace, elle en a pour multiplier les dépenses nouvelles inutiles.
Après les augmentations indécentes des indemnités du Maire, des adjoints et conseillers délégués, voilà qu’on décide d’engager un « collaborateur de cabinet » pour la bagatelle de 40 000 € par
an. Jamais au cours des 31 dernières années, il n’y a eu ce type d’emploi à la ville de Joigny, car c’est inutile et même dangereux de payer un apparatchik qui sera là pour faire barrage entre
les élus, les employés municipaux et la population.
Nous ne sommes plus à l’ère des « commissaires politiques du peuple » qui ont fait tant de mal là où ils ont sévi.
De plus, celui-ci représentera le Maire à l’extérieur (les adjoints et conseillers délégués ne sont-ils pas en nombre suffisant ? 9 adjoints + 6 conseillers délégués soit 15 représentants du
Maire…), ce « collaborateur » sera chargé de la communication… (pour mémoire, à la Région de Bourgogne, ce poste a été multiplié par 4 depuis l’arrivée de la gauche !) et pour finir, il devra
aider le Maire dans ses décisions ! Si le Maire de Joigny, avec 15 adjoints et délégués, a encore besoin d’aide…(à la dépense ?), alors les 15% d’augmentation de nos impôts fonciers et taxe
d’habitation n’y suffiront pas, les investissements seront encore plus réduits afin d’augmenter encore plus les dépenses.
Ph. Auberger, P David-Sauzea, E Chriqui, I Bourassin-Lange, J. Haybrard
http://auberger2008.over-blog.com
Ce jeudi 24 juillet 2008, François FILLON annonce la délocalisation du Groupe Géographique de Joigny à Haguenau dans le Bas Rhin.
Nous en sommes tous consternés, mais la décision est prise, respectons la.
Il faut passer par des réformes, et comme tous, nous aurions préféré que celle-là s'applique à un autre territoire que le nôtre !
Pensons au futur, et à l'après groupe car le départ est prévu pour fin 2010, c'est demain.
Nous ferons des propositions ultérieurement pour la "reconversion" des bâtiments, afin que de nouvelles structures voient le jour.
Isabelle BOURASSIN
Je l’ai entretenu de la gravité de la situation que cela entraînerait si le Groupe devait partir de Joigny , il m’a présenté le Chef d’Etat Major des Armées qui était présent , et il m’a assuré qu’il regarderait la situation de Joigny avec attention.
A suivre…
Isabelle BOURASSIN.
Discours de M. François FILLON - Hôtel
Matignon, 26 juin 2008
***
" Philippe AUBERGER, Vous me permettrez de commencer votre éloge de manière paradoxale : par la fin, et en citant un de vos adversaires.
Voici l’hommage qu’après votre départ de l’Assemblée nationale, où vous étiez député de l’Yonne depuis plus de 20 ans, un candidat de gauche vous rendait : « L’opposition à Philippe AUBERGER nous a toujours permis de demeurer dans le strict champ de la vie publique, du débat d’idée pour des modèles de société distincts, et dans le cadre précieux de la démocratie. Qu’il en soit remercié. »
Vous remercier, c’est un peu ce que je veux faire ce soir en saluant à mon tour votre probité, votre compétence, et la qualité républicaine de votre engagement.
Votre formation, Philippe AUBERGER, est celle d’un talentueux Inspecteur des finances, polytechnicien et énarque, aujourd’hui encore expert reconnu en comptes publics.
Je ne souligne pas ce talent sans raisons : on verra qu’il influe à la fois sur votre activité professionnelle et sur votre action d’élu.
Au ministère de l’Économie et des Finances, vous menez de 1969 à 1983 une carrière prestigieuse, que scandent vos affectations à la DGCCRF, puis à l’Inspection générale des Finances.
Une parenthèse l’interrompt - qui est certainement plus qu’une parenthèse pour vous : de 1974 à 1976, vous êtes chargé de mission auprès de M. Jacques CHIRAC, Premier ministre, responsable des questions économiques et financières.
Philippe AUBERGER, j’ignore si c’est à Matignon que le goût de la politique vous prend ; mais je sais qu’un an plus tard, à peine, vous remportez vos premières élections locales.
Une coulée de toits brun-rouge, allongée le long de l’Yonne ; une ville d’histoire et de culture, surplombée par l’église Saint-Jean : pour vous, la passion politique a pris les apparences de Joigny.
Élu maire de cette cité bourguignonne en 1977, vous le resterez pendant plus de trente ans.
Ce n’est pas vous, cher Philippe AUBERGER, qui nierez que certains chiffres valent de longs discours !
De votre action municipale, je ne dirai donc que l’essentiel : que son réalisme fut salué de tous, et qu’elle s’exerça au bénéfice incontesté de la ville.
En 1991, vous obtenez son classement comme "ville d’art et d’histoire ».
En 2005, vous l’inscrivez aussi dans la modernité, en expérimentant le « bilan carbone » sous le parrainage de l’ADEME.
Beaucoup savent que Joigny, ouverte à l’art de vivre, accueille un des meilleurs restaurants français.
Ils sont peut-être moins nombreux à savoir que son château est celui des Gondi, et que le cardinal de Retz y passa une partie de son enfance.
Dans la ville de cet intenable frondeur, il était inévitable que des dissensions agitent un microcosme politique prompt à débattre... Elles ne vous ont pas découragé d’exercer consécutivement trois mandats de vice-président du Conseil Général, et cinq mandats de député !
Mesdames et messieurs, Philippe AUBERGER a été pour Joigny un excellent maire, et il a été pour l’Yonne un excellent député. Un excellent député, c’est un homme qui défend les intérêts de sa circonscription ; mais c’est aussi, et d’abord, un homme qui met sa compétence au service de la responsabilité collective.
Philippe AUBERGER est un remarquable technicien des domaines budgétaires, économiques et financiers.
Membre de la Commission des Finances, il a pris part aux commissions d’enquête visant la gestion des entreprises publiques, le financement des partis politiques, les opérations de privatisation...
Il a été vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Politiques Publiques.
De 1993 à 1997, enfin, il a occupé le poste clé de rapporteur général du Budget.
En chaque circonstance, il a mis son point d’honneur à œuvrer dans le sens de l’équilibre budgétaire, à des époques où tant d’autres s’arrangeaient des facilités du déficit.
Il a fait en sorte qu’à chaque législature, les parlementaires puissent rendre aux Français un compte aussi rigoureux que possible de la dépense publique.
J’ai eu vent, Philippe AUBERGER, du réquisitoire chiffré que vous avez récemment dressé contre François PATRIAT et la gestion du Conseil Général de Bourgogne – épinglant les frais de déplacement farfelus, les budgets de communications exorbitants, les subventions improductives...
Je garde en mémoire vos mises en garde contre l’inflation – elles sont d’actualité.
Je garde aussi le souvenir de l’importance que vous donniez, dès 1995, à l’équilibre des comptes pour la confiance des investisseurs étrangers.
Vos exigences ne cessent pas de nous guider, et c’est de bon augure pour la France.
Un excellent député, Philippe AUBERGER, c’est encore un homme qui possède un vrai projet politique.
On trouvera le vôtre dans le titre de vos cours à Sciences Po : « Les politiques publiques en faveur de la croissance ».
On le trouvera dans vos interventions au conseil d’orientation d’OSÉO.
On en trouvera aussi les éléments dans un livre publié en 2003, et qui s’intitule La Démocratie à l’épreuve des marchés. Je sais que vous y décrivez notamment l’inflation législative, le poids des groupes de pression et des mouvements de l’opinion dans l’adoption de lois de circonstances trop nombreuses.
Je pense que la révision institutionnelle en cours va dans votre sens, en renforçant l’autonomie du Parlement, et en élargissant ses propres moyens de contrôle.
Philippe AUBERGER, Vous avez présidé de 2002 à 2007 la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et Consignations. Puis en février 2007, une autre fonction s’est présentée à vous, qui a exigé la démission de votre mandat parlementaire. Jean-Louis DEBRÉ vous a alors nommé membre du Comité monétaire et du Conseil général de la Banque de France. Dans la première de ces instances, vous examinez la situation économique et les évolutions monétaires ; vous transposez les orientations arrêtées par la BCE.
De la seconde dépend l’administration de la Banque de France. Je crois que ces responsabilités sont grandes ; qu’elles épousent chez vous une ambition pour la France ; et je voudrais que ces insignes de chevalier de la Légion d’honneur en consacrent l’exercice."
L’habitude a été prise par les majorités de gauche lorsqu’elles arrivent, de critiquer la situation financière laissée par leurs
prédécesseurs.
On ne savait pas la majorité municipale actuelle si savante en matière de finances locales qu’elle puisse donner des leçons et utilise pour cela un numéro entier de Joigny Infos!
Il y avait une façon simple de régler pareil différent, c’était de faire appel à la Chambre Régionale des comptes (c’est
gratuit !). Mais le Maire se souvenait certainement qu’en 2006, après avoir minutieusement éplucher les comptes de la ville sur 5 ans, celle-ci avait rendu son arrêt sans aucune
observation.
Au Conseil Municipal du 29 mai, la majorité actuelle s’est abstenue, lors du vote sur les comptes de l’année 2007. Ceux-ci se soldent par un excédent de 800 000 €. C’est dire que les finances de
la ville pendant ces 30 dernières années ont été gérées avec rigueur.
Comment peut-on prétendre que la ville est trop endettée, alors qu’il suffisait d’utiliser ces 800 000 € à rembourser des dettes anciennes et à ramener la dette à un niveau nettement inférieur à
celui de la moyenne nationale. Si la majorité municipale ne l’a pas fait, c’est qu’elle ne croit pas à ce qu’elle dit et n’a pas le courage de l’avouer.
Alors, il est grand temps que la majorité municipale se mette au travail ! Des chantiers important ont pris beaucoup de retard, leur coût n’en sera que plus élevé. Ce sont les joviniens qui
devront supporter l’incurie de l’équipe municipale actuelle.
Ph. Auberger, P David-Sauzea, E. Chriqui, I Bourassin-Lange, J.Haybrard
http://auberger 2008.over-blog.com
Isabelle BOURASSIN vous reçoit en tant que conseillère régionale :
- les 1er et 3ème samedis du mois de 9 h 00 à 10 h 00, salle des réunions à la mairie
- le mardi après-midi sur rendez-vous au 03.86.91.42.72.
| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||